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Le 24/04/2026 par Joël RAYNAUD - SAS GESTPE 38
C'est ce qui nous a conduits à DionySols - et aujourd'hui, c'est l'outil que nous recommandons à chaque boucher-charcutier que nous accompagnons.
Un patron de boucherie achète une pièce à un prix. Il la découpe. Il vend les morceaux. Entre les deux, il y a des os, du gras, des pertes, des parures, parfois de la maturation. Et à aucun moment, dans la plupart des ateliers que nous visitons, ce chemin n'est calculé proprement.
On travaille avec des prix d'achat bruts qu'on applique à des morceaux nets. Ce n'est pas la même chose. Un gigot à 9,80 ¤ le kilo brut, c'est souvent plus de 15 ¤ le kilo une fois le rendement réel intégré. La marge qu'on croyait tenir - on ne la tient pas vraiment.
Ce qui nous a convaincus avec DionySols, c'est la profondeur du modèle de découpe. Une pièce ne donne pas qu'un résultat - elle donne une arborescence. Et DionySols suit cette arborescence sur quatre niveaux : la pièce d'achat, ses morceaux issus de découpe, les sous-découpes de ces morceaux, et leurs propres déclinaisons. À chaque niveau, un rendement propre, un poids mesuré, un coût recalculé.
Aucun de nos clients ne faisait ça manuellement. Aujourd'hui, ça se fait automatiquement.
Quand le prix d'un fournisseur bouge, on ne passe plus une heure à recalculer. Tout se propage en cascade - découpes, sous-découpes, recettes de transformation, préparations. Idem si un rendement est ajusté sur une pièce : les niveaux inférieurs suivent.
Et ce n'est pas que de la découpe. Une cuisse de porc peut devenir un jambon salé séché, lui-même redécoupé en tranches ou en cubes. Les parures de plusieurs découpes se regroupent en un maigre valorisé à prix de revient pondéré. Les déchets non valorisables s'imputent en charge. La maturation perd du poids - DionySols le calcule.
C'est la vision complète du coût de revient, de l'entrée de la pièce brute jusqu'à l'article en vitrine.
Un rendement bien mesuré, c'est un prix de vente bien positionné. Et un prix de vente bien positionné, c'est une marge boucherie reconstituée sur des bases solides - pas estimée, pas héritée d'une habitude.
Nos clients qui ont franchi le pas constatent rapidement les écarts. Pas parce que DionySols invente des chiffres - mais parce qu'il révèle ceux qui étaient cachés dans l'approximation.
Un calcul juste est une condition nécessaire. Ce n'est pas une condition suffisante.
Ce que nous apportons en tant que conseiller, c'est la lecture de ces chiffres dans le contexte de chaque atelier. Identifier où la marge se perd vraiment. Comprendre si le problème vient du rendement, du pricing, des achats, ou des trois à la fois. Et construire avec le client un plan d'action qui tient dans sa réalité opérationnelle - pas dans un manuel.
C'est un travail à trois : le client qui connaît son métier et ses pièces, le conseiller qui structure le pilotage et accompagne les décisions, et DionySols qui fournit les données fiables sur lesquelles tout repose.
Sans les données, on conseille dans le vide. Sans le conseiller, les données restent des chiffres dans un écran. Sans le client qui s'engage, ni l'un ni l'autre n'a d'effet.
On nous pose souvent la question. Un tableur peut faire une partie du travail - une fois, laborieusement, pour une pièce. Il ne propage pas automatiquement une hausse fournisseur sur quarante fiches. Il ne gère pas quatre niveaux de découpe avec rendements différenciés. Il ne prévient pas quand une marge passe sous le seuil.
DionySols, si. Et il est conçu pour les métiers de bouche - pas adapté depuis un outil généraliste.
Vous connaissez vos pièces. Vous savez découper. Ce que DionySols apporte, c'est la certitude que ce que vous vendez couvre réellement ce que ça vous a coûté à produire. Pas une estimation. Pas une habitude héritée. Un calcul juste, mis à jour en permanence.
C'est ça, piloter sa rentabilité.
Joël RAYNAUD - Fondateur GESTPE 38, éditeur DionySols Pilotage et Gestion - Voiron (38)